Rémunération

Au fil des années, les performances financières des avoirs que nous avons sous gestion font notre fierté.

Nos clients nous rémunèrent sous forme d'honoraires, selon un pourcentage, convenu à l'avance, des actifs confiés à notre gestion. Le taux est établi principalement en fonction des actifs et varie généralement de 0,75 % à 2%. Nous voulons notre tarification compétitive et en ligne avec les normes de l’industrie. Mais c’est par la qualité de offre de service et nos résultats que nous souhaitons nous distinguer, pas par nos tarifs.

En 1995, nous avons introduit la rémunération à honoraires, remplaçant celle à commissions sur transactions. Nous faisions, à ce moment, figure de pionnier en ce que très peu de conseillers en placement au Canada étaient rémunérés de cette façon. Cette façon de faire est répandue depuis moins de 10 ans.

Les quelques points suivants expliquaient alors et encore aujourd’hui nos vues :

  1. le travail du gestionnaire de portefeuille, qui s'apparente beaucoup plus à nos activités qu'à celui d'un vendeur, a une portée constante et régulière. Il est normal que notre rémunération soit synchronisée avec la façon dont notre service est rendu. Notre intervention n'est pas ponctuelle et occasionnelle, ce qui suggérerait une optique commission ;
     
  2. le rôle de conseiller financier principal exige une relation de confiance absolue entre le client et le conseiller. La formule à commission est susceptible pour certains de ne pas favoriser ce climat sous divers égards :
    • la rémunération du conseiller est liée à l'exécution d'une transaction. Il s'ensuit que le client peut se demander si la transaction lui est suggérée afin de générer une commission ou, pire encore, si le produit présenté l'est parce qu'il comporte une commission plus grande qu'un autre produit. L'environnement de conflit d'intérêts, même si uniquement apparent, n'est pas propice à la création d'une confiance absolue, mais essentielle ; et
    • la plupart des clients ne savent pas combien leur coûte la portion titres à revenus fixes de leur portefeuille (qui représente bien souvent plus de 50% du portefeuille) et ignorent aussi les honoraires reçus par leur conseiller sur la vente de fonds d'investissement. Ce manque de transparence n'est pas approprié compte tenu du rôle que nous cherchons à avoir avec nos clients ;
       
  3. la formule à honoraires à taux fixe fait en sorte que la seule source de progression possible de la paie du conseiller est la croissance du portefeuille du client, que celle-ci provienne du rendement annuel ou de contributions additionnelles. Ceci correspond exactement aux attentes du client avec lequel une relation de partenariat s'établit et où les intérêts coïncident parfaitement ;
     
  4. nous sommes convaincus qu'une partie non négligeable des succès que nous avons obtenus à produire des rendements de portefeuille fort compétitifs est liée au fait que notre gestion de portefeuille est pure et sans les entraves qui peuvent se produire quand il s'agit de générer des transactions à chaque mois pour gagner sa vie ; et
     
  5. compte tenu des investissements importants que nous effectuons dans notre pratique, il est clair que la stabilité des revenus mensuels que procure la formule à honoraires est avantageuse et permet de mieux planifier.