Performance

La performance de portefeuille constitue un des principaux critères dans le choix par un client de son conseiller en placement. Mais pour plusieurs conseillers en placement, la documentation de leur performance est souvent difficile à trouver. 

Chez DalpéMilette nous sommes fiers de la performance que nous avons procurée à nos clients depuis 1998. D’ailleurs, nous faisons parvenir trimestriellement à chaque client un rapport de performance du trimestre et de l'année à date.

Notre stratégie de gestion systématique de portefeuille fait en sorte que nous réussissons à calculer avec précision le rendement obtenu par chaque profil d’investisseur pour lequel nous faisons la gestion. Les écarts de rendement entre nos clients qui partagent le même profil sont négligeables. Nous faisons, sommairement à chaque trimestre et en profondeur annuellement, le calcul du rendement de chaque profil et aussi de chaque composante du portefeuille. Par exemple, nous sommes en mesure de savoir la performance de nos actions canadiennes ou de vérifier les résultats de telle ou telle stratégie d'allocation d'actifs. Nous faisons systématiquement ces calculs depuis 1998.
 
DalpéMilette ne se contente pas d’égaler la performance des indices

Notre client type est une personne dont l’objectif de placement est la croissance du capital à long terme et qui a une tolérance au risque ou à la volatilité modérée. Depuis 1990, ce client type a eu un portefeuille constitué d’approximativement 50 % en titres à revenus fixes et 50 % en titres de participation. Environ 40 % de nos clients ont un profil qui correspond à celui du client type.

De 1998 à 2018 (21 ans), notre bloc actions a rapporté 8,4 % annuel composé avant frais de gestion, versus 5,0 % pour l’indice MSCI All Country.

Sur 21 ans, nos actions canadiennes ont produit un rendement annuel composé de 9,6 % versus 6,2 % pour l’indice boursier canadien TSX/SPX. Au cours des 21 dernières années, nos actions canadiennes ont fait mieux que l’indice canadien 15 fois, soit 71 % des années.

Il est souvent difficile au premier coup d’œil de réaliser l’écart à long terme dans la valeur du capital accumulé d’un différentiel de rendement annuel. Par exemple, 100 000 $ investi pendant 30 ans à 5 % représente-t-il beaucoup plus qu’à 4 %? Seul un calcul financier permet de répondre à cette question: 100 000 $ à 5 % pendant 30 ans résulte en une valeur de 432 200 $, par rapport à 324 300 $ à 4 %, un écart favorable de 107 900 $ ou 33 %.

Il est connu que la grande majorité des gestionnaires ne réussissent pas à performer à la hauteur des indices comparables. L’édition du 3 mai 2019 du Globe & Mail rapportait que pour la période de 10 ans terminée le 31 décembre 2018, seulement 9,0 % des fonds d’investissement canadiens avaient battu leur indice de référence et seulement 6,2 % des fonds d’actions mondiaux avaient fait de même.

Un investisseur qui aurait, par chance, obtenu avec le bloc actions de son portefeuille un rendement égal à l’indice MSCI All Country comparable à chacune des 21 dernières années aurait obtenu un gain cumulatif de 179 % ou, autrement dit, 100 $ investi aurait progressé à 279 $. Notre client type a pour la même période vu son portefeuille-actions passer de 100 $ à 545 $, un gain cumulatif de 445 %, un écart considérable par rapport à l’indice de référence.

Une gestion tactique payante

Le rendement très compétitif de notre gestion de portefeuille depuis 1998 provient de la justesse de nos choix au sein des blocs titres à revenus, actions canadiennes et actions mondiales, tel qu’indiqué plus haut. Mais aussi, il tient à notre gestion de la répartition d’actifs, communément appelée répartition tactique, que ce soit en réduisant ou en augmentant le poids en actions en prévision d’un marché boursier défavorable ou positif. Réalisé à l’intérieur des marges de tolérance permises par la convention de gestion, le succès d’un tel exercice peut s’avérer fort lucratif. 

Au cours des années, DalpéMilette a réussi à produire des plus-values aux portefeuilles en les gérant de façon optimale dans les périodes de volatilité. Par exemple, le portefeuille de notre client-type vise une répartition de 50 % titres à revenus et 50 % actions. Pour la période de 15 ans 2004-2019, le portefeuille moyen de celui-ci a détenu 49 % en titres à revenus et 51 % en actions, soit très près de la cible en moyenne. Par contre, sur des périodes plus courtes et de façon temporaire, nous avons géré activement ce mix et l’avons fait dévier de la cible. Nous avons calculé que depuis 2004, le rendement additionnel de cette gestion tactique a rajouté 0,66 % au rendement annuel de notre client-type, une contribution exceptionnellement élevée. Cela démontre qu’il est possible de tirer avantage des soubresauts de marchés quand on le fait de façon éclairée et courageuse.